Courant d'air

Mes idées, mes envies fusent dans ma tête telle un grand courant d'air... Big bang aurait peut être mieux convenu... Je ne sais pas

28 avril 2008

Histoire de dire que j'ai postée deux billets en avril...

Je profite d'une petite pause à la BU pour vous donner quelques nouvelles. Aujourd'hui c'était donc la rentrée. Comme j'ai travaillé toute les vacances ça n'a pas été trop difficile. Je crois même que j'étais réveillé avant que mon portable ne sonne.
J'ai l'impression que j'étais bien plus calme à la même époque l'an passée. A l'heure qu'il ait je me sens plutot débordé : mon mémoire en philo de l'esprit sur le problème de la chambre chinoise qui m'a occupé une grande partie des vacances n'est pas fini. J'ai encore le projet java à commencer et 3 ou 4 cours à apprendre parcoeur (un peu de neuro, de l'ingénierie linguistique et un cours sur le comportement animal).
En paralléle, je m'occupe de mes vacances d'été à Grenoble où j'ai peut être décroché un stage intéressant dans le domaine de l'aménagement du territoire (allez savoir ce que je fais en sciences cognitives...). D''ailleurs hier matin je me suis dit au réveil qu'au lieu d'aller me détendre en Bretagne après les partiels 4-5 jours, je ferais mieux de descendre en Isère voir comment les choses s'organisent parce que quand on est handicapé, il vaut mieux tout vérifier soi même. Le monde est certes plein de gens bien attentionnés et près à rendre service mais il est pratiquement impossible pour eux de réfléchir sans moi à un environnement qui me soit adapté. Je crois que seul mes parents et peut être mes grands parents et ma marraine le peuvent.

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01 avril 2008

Tu es DI-FFE-REN-TE

Tu es différente » voilà la phrase que m’a mère se tue à me répéter en pensant très     certainement à mon handicap de façon négative comme d’hab’.
Dans le fond, je ne sais pas si elle a tord ou pas : oui, oui j’ai bien deux yeux et deux oreilles comme vous.
Par contre, dans la forme, elle a tout à fait raison : je suis quelqu’un d’assez spécial. Un exemple ? Ok. Ce midi (ou plutôt cet après-midi !) j’ai étais m’acheter un sandwich au « Made In France ». Cette sandwicherie qu’on dit être une institution à Nancy est un lieu assez génial, vous choisissez votre sandwich (ça va du steak au filet de colin), trois crudités parmi un très large choix et une sauce : fromage blanc menthe, sauce curry, ketchup, huile d’olive… Le choix est également vaste. Par contre le Parisien peut s’obtenir mais n’est pas sur la carte.
Qu’auriez-vous choisi vous ? un steak haché chévre, ketchup, maïs tomate salade. Au pire, peut être un canard champignon moutarde choucroute ?

Bah moi, j’ai pris un :
Magret de canard au miel et au fromage blanc nature avec des câpres de la mangue et ils m’avaient oublié les radis. Tout étais dans le même sandwich (je re-précise hein !) et je vous promets que ce n’est pas un poisson d’avril !!!

Posté par Karmichette à 16:06 - Qui suis je ? - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

Et quand tu es handicapé, tu « crames »…

feu

Ce matin à la fac il y a eu un petit exercice incendie. Le "truc" archi classique qui au primaire nous semblait marrant, au lycée nous plaisait beaucoup et maintenant nous agace profondément : On sort ? Non ça doit être une fausse alerte… Bon, ça sonne encore, on décolle !

Ce matin, c’était quand même très intéressant pour moi. Why ?En fait j’avais cours au deuxième étage d’un bâtiment assez récent or évidemment quand l’alarme incendie retentit, les ascenseurs sont aussitôt mis « hors service ». Si vous ne le saviez pas bah maintenant vous le saurez !!!

On arrive donc au plus intéressant : comment faire quand vous êtes en fauteuil électrique et que vous pesez avec (et à cause) de votre quadricycle motorisée  une petite centaine de kg ?

Toutes les personnes qui étaient avec moi se sont posé la même question. Voici donc le protocole à suivre : les personnes qui sortent du bâtiment le plus vites possibles sont censé aller prévenir les pompiers qu’un grand invalide civil (ou plus rarement de guerre !) est resté dans les étages. La personne en fauteuil, elle, doit se placer avec un valide qui ne tient pas trop à sa vie devant la fenêtre et faire des grand signe, genre : « coucou je suis là, je ne veux pas mourir maintenant !!!! ».

Vous avouerez que cette solution est vraiment ridicule. La seule qui serait correcte consisterait à équiper tous les bâtiments de rampe extérieurs. Je sais que cela est possible car le bâtiment du collège Louis Issaurat à Créteil ou j’ai été scolarisé en 6éme/5éme en possédaient sur toutes sa hauteur soit 2 ou 3 étages si mes souvenirs sont bons.

Cependant, il ne faut pas rêver, les pouvoirs publics ont déjà du mal à rendre tout accessibles alors… Alors il faut positiver : comment pensez vous que font ces pauvres salariés parisiens qui ont leurs bureaux au dernière étages de la tour Montparnasse en cas d’incendie ???

Posté par Karmichette à 14:13 - Comme sur des roulettes - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2008

Mes 6 petites manies…

Me revoilà contrainte par Mahie de vous livrer mes 6 petites manies Cependant, comme il s’agit d’un tag, je me dois de rappeler les règles. Donc :

Règle 1 : faire un lien vers la personne qui vous à tagué (ok, c’est fait !)
Règle 2 : mettre le règlement du questionnaire (Ce n’est pas ce que je fait peut être ?).
Règle 3 : remplir le questionnaire (Ah bon c’est vrai ?)
Règle 4 : faire cogiter 6 blogueurs à son tour (Hummmmm…qui choisir… ?)
Règle 5 : les avertir (Ah ah, qu’es ce que ce règlement est logique !)

Règle n°6 ? Y’en a pas ! Nous pouvons maintenant passer au choses sérieuses. Mes manies…

  1. je me promène toute la journée avec une bouteille d’eau. La nuit la même bouteille est posé à porté de main bien que je ne me réveille jamais pour boire. C’est quand même bizarre cette histoire. Je n’ai pas plus que vous besoin de boire. En fait, inconsciemment, je dois refaire exactement ce que mes parents ont toujours fait devant  moi : ma mère passe sa journée à boire de la Contrex. Mon père de son côté, plus pétillant, préfère l’Arvie.
  2. Je commence généralement mes repas par un morceau de fromage. Il y a deux ou trois raisons à cela. Premièrement, en collectivité il y a un moment de transition entre les différents services (ce temps est plus long quand en plus il y a des personnes handicapées), donc quand on meurt de faim, c’est en général le premier truc qui vous tombe sous la main. Ensuite, je pense que partagerez mon avis avec si je vous fais remarquer que lorsqu’on fini son repas avec un bon morceau de fromage bien fait, on n’a pas une haleine très fraîche. Ma petite manie règle efficacement ce problème.
  3. Au grand dam de mon AIS Christelle, je m’arrache les ongles quand le cours m’ennuie : « Arrêtes, ça fait un petit bruit répétitif c’est chiant ». En même temps J’ai un alibi : je ne peux pas me les couper. Les ronger ? J’ai essayé de faire comme Guillaume mais je n’aime pas…
  4. Je ne défais pas mon lit pour rentrer dedans, je me glisse dedans en passant par l’oreiller (heu, vous visualisez le truc ???). Effectivement j’aime dormir très serré, d’ailleurs, une fois sous mes couvertures je me cale, en plus entre des coussins.
  5. Je n’aime pas dormir dans une pièce où il y a des voyants allumés de partout. Avant de me coucher, je débranche tout ce qui peut faire de la lumière dans ma chambre. Je profite de ce moment pour débrancher également mon fixe car à une époque ma mère, très matinale, m’appelait à 6H et des brouettes le matin pour me rappeler que j’étais stupide, ou quand elle était de bonne humeur, me demander des papiers. J’ai déjà songer à l’appeler avant d’aller me coucher vers 1H30/2H du matin pour lui dire que je l’aimais très fort mais je n’ai jamais osé passer à l’acte.
  6. À court d’inspiration pour finir, je vous avoue que, comme Mahie, j’aime bien allez chez le dentiste (sûrement parce que je n’ai jamais eu de carie). Par contre, je déteste les visites chez l’opthalmo à cause de mes mouvements involontaire : je ne sais jamais si je n’arrive pas à lire ce qu’on me montre à cause de ma myopie où parce qu’avec le stress, je bouge et donc peine pour fixer mon regard sur le mur.

Je ne pense pas que tous ces « tocs » me valent un passage chez un psy cognitiviste et/ou comportementaliste mais en va t’il de même pour tous les blogguers… Je ne sais pas et l’envie me prend de vérifier auprès de : Catherine qui nous fait un grand retour sur la planète orange, Le playmobile Zombie qui écrit tout le temps des supers billets hyper sérieux (n’aurais je pas intérêt à refaire tout mon blog moi ???)… Hum, Samantdi (en espérant qu’elle n’a pas déjà été tagué) et… qui voudra compléter par lui même cette chaîne…

Posté par Karmichette à 16:12 - Qui suis je ? - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

As tu déjà vu...

Une marmotte paranoïaque ?

Une marmotte insomniaque ?

Une blogueuse qui hiberne comme les marmottes… Maintenant oui ! Ceci dit, je vous rassures,  je suis de retour parmi vous. Bah oui, c’est le printemps !!!

Posté par Karmichette à 13:03 - Bric à blog - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 janvier 2008

Mieux vaut parfois savoir faire que pouvoir faire…

cafe

Pendant mes périodes de partiels, je suis souvent obnubilée par l’idée qu’il faut à tout prix que ma vigilance soit au top le plus longtemps possible, le plus tard possible… et que la seule façon d’arriver à cela est de boire du café. L’idée est surement idiote mais bon...
Mes périodes de partiels sont donc les seules où je prends du café. Malheureusement, je ne peux pas m’en servir seule ce qui fait que la semaine dernière j’ai dûe appeler à l’aide une stagiaire infirmière. Comme à chaque fois que je trouve la personne un peu hésitante j’ai devancé son aide en lui tendant un gobelet en plastique.
La jeune fille s’est donc dirigée vers la cafetière puis un peu ennuyée m’a informé que le café était froid. Elle avait cependant une solution :
-    Si tu veux je le repasses au micro onde ?
La malheureuse, un gobelet en plastique au micro onde !!!  Avait elle l’intention de nous faire un remake de la catastrophe de Tchernobyl ?
La jeune fille a finalement tenté d’essayer de me réchauffer le café dans la cafetière (elle avait la main sur l’appareil pour voir si ça chauffait !!!). mais c’est finalement mon AIS Guillaume qui m’a sauvé !!!
Je peux vous dire que bien que je ne puisse pas faire certaine chose, j’ai parfois de la peine pour ceux qui en ont théoriquement la possibilité...

Je clos cet article en ayant une petite pensée pour Catherine tant préoccupée par la dépendance de son fils...

Posté par Karmichette à 21:25 - Tranche de vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 janvier 2008

Bonne nuit !

Rassurez vous, je ne suis pas tombée dans le blog gnangnan où on vous souhaite une douce nuit. Notez que cette phrase est souvent suivi d’un petit gif animé tout aussi neuneu (des fois même pire…).
Non, non… mon « bonne nuit » tient plus à de la résignation de la colére ... Je ne suis peut être pas très claire mais en gros, si vous étiez à coté de moi vous prendrez peut être une porte dans le nez !
Qu’es ce qui m’arrive ? Aaaaaaah grande question ??? Je suis sorti de mes trois premiers partiels avec un sourire banae et puis ce matin… Ce matin j’ai rendu une copie qui valait 4/20.
Je m’y attendais un peu, je m’attendais aussi à ce que TOUTE la promo ait une note « pas  super brillante » (euphémisme).
Je viens de me rendre compte après quelques coups de fils et autres discussions sur messenger que ma seconde « prédiction » s’était révélée fausse.
Le prof se foutant (oups pardon) autant de son cours (que personne ne comprend) que de son partiel, a commencé à ressortir le texte lacunaire de l’an passé. Le partiel consistait donc à compléter 20 « trous ». Le prof après un tel effort d’imagination pour écrire son sujet, ne devait plus avoir la force de surveiller une promo. Résultat ? Mes 28 collègues préférés ont complété les trous à… 28. L’intelligence collective a fait ses preuves et il semblerait que les moins bons à ce petit jeu s’en tirent avec 12 au moins. Les plus nuls ont évidemment pris soin de s’asseoir entre Machin et Bidule réputés « bons étudiants », les harcelant pendant une heure de : « question 19 ? s’te plait la 19, t’as mis quoi ? ».
Pendant ce temps là, j’étais seule dans un amphi sans cours ni rien à me creuser la cervelle…
La logique voudrait que j’ai « tourné la page » et que je sois en train de réviser mon partiel de demain mais je ne tiens plus debout, je n’en connais que 50% (mauvaise gestion du ttemps…) et comme je rêve les yeux ouvert de ma licence bah je suis de trèèèèès mauvais poil. Donc BONNE NUIT !

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01 janvier 2008

Bonne Année 2008 !!!

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Une petite photo de moi prise à Cassis la semaine de Noël et assortie à tout à fait par hasard à mon blog (si si je vous jure !!!) pour vous souhaiter plein de bonnes choses pour 2008 !!!

Posté par Karmichette à 19:30 - Tranche de vie - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Noël, 40¨ à l’ombre

noel

Fille de Général mais SDF durant (quel paradoxe !!!) les périodes de fermeture de mon foyer, j’ai trouvé refuge chez ma marraine la première semaine des vacances.
Cette dernière habite à Marseille, en haut d’un immeuble de 20 étages, lui même situé en haut d’une colline. On a donc une vue assez imprenable sur Marseille et la mer depuis chez elle. Jusqu’à présent, je n’y avais jamais été invité à cette saison. Ainsi, j’ai pu découvrir Marseille à Noël et j’ai été assez… déroutée.
En effet, du fait du climat il fait déjà 12¨ en début d’après midi. Les enfants, libérés de leurs anorak et autres gants encombrants, font donc de la trottinette en sweat shirt. Lorsque vous voyez ça vous vous dites qu’après tout, l’hiver est parfois bien doux. Le problème c’est que quand vous regardez la végétation, typique du climat méditerranéen, vous trouvez très très peu d’arbres sans feuille… A ce moment-là, vous (enfin moi en tout cas) finissez par trouver que les décorations de Noël et autres chalets ne font pas très naturel.
Cette sensation de « faux Noël » a été doublé par le fait que pour la première fois je ne vivais pas cette événement en famille, or, même si j’ai des problêmes avec mes proches, cet événement était pour moi comme « un repère » sur le calendrier. Je ne sais pas si je me fait bien comprendre mais je veux dire par là que par exemple, vous vous dites, c’est l’été parce qu’il fait 30°… moi je me dis, c’est Noël parce que les événements vont s’enchaîner de telles daçon. Là : NADA.
Pire, je n’avais pas le mode d’emploi de « comment se passent les fêtes chez ma marraine » et je DETESTE ne pas savoir comment les choses se passent au milieu de gens qui sont au courant. J’ai donc dû attendre et ai découvert petit à petit comment se passer « leurs » Noêl. Ce Noêl m’a rappelés ceux de mon enfance chez mes grands parents paternels.
Ainsi, le 24 décembre, arrivés vers 18h chez le fils de ma marraine qui à l’avantage d’avoir un spacieux appartement, nous avons attendu que tout le monde arrive. Tout le monde c’est à dire en tout… 19 personnes. 19 ? Oui, les 4 enfants de marraine, leurs conjoints, les 9 petits enfants âgés de 13ans à 4 mois, leur grand mère et moi.
Une fois tout le monde arrivé, la distributions des cadeaux a commencé :
-    Allez maintenant un pour Untel…
-    Non, tu viens d’en avoir un attends un peu…
-    Montre ! T’as eu quoi ? Fait voir !…
Les plus petits nageait littéralement à quatre pattes dans les papiers des nombreux cadeaux que j’estime environ à 55 ou 60.
Après une heure de déballage intensif, les enfants ont eu le droit a un bon repas animé par une de leur tante (« Jacques a dit, touches le nez de ton voisin…  »).
Les petits ont ensuite été prier d’aller jouer dans les chambres pour nous laisser manger tranquille huîtres et caille farcis au raisins frais. Bien qu’invité à nous rejoindre pour le désert, ils ont préféré rester dans leur quartier. Quelques têtes blondes ont cependant réapparu à certain moment de façon très aléatoire mais ils était très vite repris par l’aîné de ma marraine, fervent supporter de l’OM qui leurs annonçait clairement que c’était « carton jaune » !

Le reste de la semaine s’est déroulé entre enfants et promenades au soleil.

Posté par Karmichette à 19:16 - Tranche de vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un mois de blocage

Cela faisait un moment que je n’étais pas passé dans les coulisses de « Courant d’air » et il s’en est passé des choses depuis mon dernier billet.

En écrivant cela je pense d’abord à la crise de la LRU ou plutôt à la fin de celle ci. Comme je m’y attendais, le blocage du campus a été relativement long : nous n’avons pas pu aller en cours pendant un mois exactement. Ce genre de situation est assez pénible car on ne peut rien faire. Les semaines s’enchaînent au rythme des AG : le vote de celle du mardi midi décide de continuer le mouvement jusqu’à une prochaine AG qui se tient au même endroit 48H plus tard.
Le jeudi (donc) la fac était systématiquement re-bloquée jusqu’au mardi suivant et ainsi de suite.
Pourquoi ne peut on rien faire ? Parce qu’on espère toujours que la fac rouvrira suite au prochain vote ce qui vous empêche de prendre un billet pour aller chercher le soleil à Tataouine. En même temps, impossible de se motiver pour travailler puisque le temps semble s’être arrêté.
Cette crise qui ne ressemblait en fait pas du tout à celle du CPE (désintérêt des médias, désaccord entre les meneurs du mouvement…) nous a quand même réservé quelques surprises, des sortes de rebondissements qui laissait penser que quelque chose allait peut être se passer dans les 24h…
En écrivant ça, je pense d’abord au vote électronique mis en place par le président suite au demande du comité antiblocage. Par ce vote, le campus lettre était débloqué à plus de 50% ce qui permettait à l’EST Républicain d’annoncer à toutes la Communauté Urbaine du Grand Nancy que : «  les e-étudiant ont votés la reprises des cours ».
Comme d’habitude, la presse aurait pu s’abstenir puisque les étudiants soutenus par un groupe d’enseignant chercheur ont déclaré que ce vote non sécurisé ne respectait pas l’anonymat… Résultat : dépôt de plainte au tribunal administratif et poursuite du mouvement.
A ce stade, on se demandait bien comment notre cher Président (pas Sarko mais celui de la fac !!!) allait se tirer d’affaire. Notez au passage que ce dernier a commencé son mandat juste avant la crise anti-CPE, le pauvre !!!
Nous avons eu la réponse à cette question le jeudi 6 décembre en fin d’après midi : Le Poultier décidait la fermeture administrative du campus à partir du vendredi minuit.
Les questions ont alors changé : aurions-nous cours le lundi suivant ? La presse locale annonçait alors que le tribunal administratif tenait à ce que le président ait le temps d’organiser la réouverture afin que celle ci se passe sans encombre.
Un certain nombre de réunion se sont alors tenu décidant entre autres de décaler la période d’examens d’une semaine et nous avons finalement pu reprendre le chemin de la fac le 12 décembre.

Posté par Karmichette à 19:04 - Tranche de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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